Comme un chant d’espérance de Jean d’ORMESSON

Il s’agit d’un petit essai/roman, voire une méditation, sur les origines de l’univers, la vie, la mort et l’existence de Dieu. Il évoque la parenthèse humaine au milieu de l’infini du temps entre le mur de Planck et le mur de la mort. Le Rien qui nous attendrait après la mort, rejoint-il le Rien qui précédait le Big Bang ?

« La vérité est que sur l’avant-notre-monde comme sur l’après-notre-mort nous ne savons rien. Nous pouvons croire. Nous pouvons rêver. Nous pouvons espérer. Nous ne pouvons pas savoir. »

Et pour finir sur un chant d’espérance :
« Quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez, dans le désarroi bruyant de la vie, la paix de votre coeur. Avec toutes ses perfidies et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. »

Impression de Patricia LAFONT

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