Les lumières de la ville ne s’éteignent jamais de José-Louis Bocquet.

Ce « Masque de l’année. » comporte une dizaine de nouvelles très noires. Chacune met en scène des personnages sans envergure ou en marge de la société, pris dans un engrenage fatal qui va déterminer un passage à l’acte des protagonistes et qui se soldera par la mort.

Je ne connais pas suffisamment cette collection pour estimer si ces nouvelles méritent la distinction : « le Masque de l’année. »…..

Impression de Marie-Rose Vanhorick.

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