LA FEMME QUI FUIT d’ Anaïs Barbeau Lavalette

Anaïs Barbeau-Lavalette n’a pas connu sa grand-mère. En 1948, elle est aux côtés de Borduas quand il signe le Refus Global (un manifesteartistique publié secrètement qui remet en question les valeurs traditionnelles et rejette l’immobilisme de la société québécoise. Il désire plus que tout soustraire les contraintes morales afin d’épanouir sa liberté individuelle.)

La grand-mère s’appelle Suzanne Meloche fonde en 1948 une famille avec Marcel Barbeau. Très tôt, elle abandonne son mari et ses deux enfants. Pour toujours.

Un portrait fascinant, déchirant, émouvant, beau et cruel qui raconte d’une manière directe, le destin d’une femme, artiste peintre, poétesse, militante, une femme hors norme, explosive, tourmentée.

IMPRESSION DE Christian Vds

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