LE TRAIN de Georges SIMENON

Chronique de la débâcle de 1940 vue par le petit bout de la lorgnette.

Marcel, jusqu’alors, menait une vie ordinaire avec sa femme Jeanne, enceinte, et leur fille. Ils fuient le nord de la France. Par malchance, ils sont séparés.

Durant l’exode, Marcel rencontre la jeune Anna. Ils entament une liaison passionnée. Ils ne se quitteront plus à une époque où, comme l’écrit Marcel, le temps de retrouver sa femme Jeanne, « il vivait sur un autre plan ».

Comme toujours chez Simenon, le plein d’humanité. Ici, au travers d’une évocation de la débâcle. Il transpose son expérience de la guerre: Simenon se trouve à La Rochelle. Il y organise l’accueil des réfugiés belges et est nommé Haut-Commissaire aux réfugiés belges pour le département de Charente-Inférieure.

IMPRESSION DE Christian Vds

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :