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J’ai couru vers le Nil d’Alaa El Aswany.

Alaa El Aswany, écrivain égyptien né en 1957 dans la vallée du Nil, a participé au printemps arabe en 2011, a manifesté place Tahrir et a fondé le mouvement d’opposition « Kifaya »

(Ça suffit !).

Ce roman est interdit en Egypte et l’auteur est poursuivi par la justice de son pays. Il vit actuellement aux Etats-Unis où il enseigne la littérature.

Les évènements de 2011 lui ont inspiré ce roman.

Toutes les strates de la population du Caire se retrouvent sous la plume de l’écrivain : de jeunes citoyens engagés politiquement, des étudiants en médecine qui soignent les blessés, le chef de la Sécurité d’ Etat, un bourgeois copte gagné par la ferveur révolutionnaire, des ouvriers, des soldats et les médias qui manipulent l’information pour juguler la révolution.

Les exactions commises per l’armée et la Sécurité d’Etat sont révoltantes.

Je m’engage à lire avec intérêt d’autres romans de cet écrivain.

IMPRESSION DE Marie-Rose Vanhorick.

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Automobile Club d’Egypte de Alaa EL ASWANY

 

Roman polyphonique sur la société cairote de la fin des années 40. On y croise aussi bien le Roi, sa Cour avec à sa tête EL-Kwo le chambellan qui exerce son pouvoir sur les serviteurs, les serviteurs de l’Automobile Club, club huppé fréquenté par la bonne société européenne expatriée et par quelques égyptiens triés sur le volet, que les habitants du Caire, ou des Anglais qui sont de fait les maîtres du pays. Une galerie de personnages attachants, certains coincés dans les rôles que la société leur a attribué, d’autres souhaitant changer le cours des évènements.

Impression de Frédérique HIFFE