Vivre en bourgeois, penser en demi-dieu de Jacques WEBER

C’est l’amoureux de Flaubert qui évoque ici la vie et l’oeuvre d’un géant de la littérature, un personnage-clé du 19e siècle.
Personnage haut en couleur, au physique impressionnant, gros mangeur, amateur de femmes, pivot d’un cercle parisien où évoluaient notamment les Frères Goncourt, "vigoureux et superbe en sa force athlétique…comme un buffle indompté des monts d’Amérique…", Flaubert fustige la bourgeoisie et mène de front l’écriture de "Madame Bovary" de "Salambo" et autres chefs-d’oeuvre, en boulimique qu’il était.
Pour assumer la lecture en scène du maître, Weber s’est immergé dans l’ambiance de l’époque dont il reflète magistralement les obsessions, les options artistiques et politiques, un témoignage historique d’une richesse exceptionnelle.
Le style baroque digne de la générosité de l’acteur foisonnant que nous connaissons souligne à merveille la pluralité des choix de ses personnages, on y rencontre une George Sand intime en famille , on voyage en Normandie et à Paris en empruntant les véhicules d’époque…un vrai bonheur!
Impression de Danielle De Neve

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LA GRIFFE DU CHIEN de Don Winslow

(traduit de l’anglais des Etats-Unis par Freddy Michalsky)

Art Keller, le "seigneur de la frontière", est en guerre contre les narcotrafiquants qui gangrènent le Mexique. Adan et Raul Barrera, les " seigneurs des cieux ", règnent sans partage sur les sicarios, des tueurs armés recrutés dans les quartiers les plus démunis. Contre une poignée de dollars et un shoot d’héroïne, ils assassinent policiers, députés et archevêques. La guerre est sans pitié.

D’après James Ellroy (a qui l’on doit "Le Dahlia Noir) c’est le plus grand roman jamais écrit. Une vision grandiose de l’enfer et de toutes les folies qui le bordent

Impression de Christian Vds

Aux jours heureux d’Alex SHEARER

Alex apprend que son frère Louis est atteint d’une tumeur au cerveau et qu’il ne guérira pas.

Il décide aussitôt de vivre aux côtés de ce grand frère qu’il admire malgré leurs différences et de l’assister jusqu’au bout dans les moments pénibles des traitements que Louis, désorienté par sa maladie, doit subir.

Alex est bien décidé à lui montrer que tant qu’on n’est pas mort, il faut vivre…

« C’est quand le temps est compté, que l’on découvre l’importance des choses simples de la vie. »

Ressurgissent aussi les souvenirs de leur enfance et les réflexions de l’auteur sur la vie et la mort.

Ce roman autobiographique, émouvant, et plein de sensibilité, est déjà devenu un best-seller en Angleterre et en Allemagne.

IMPRESSION DE Patricia LAFONT